Qui sommes nous ?
presentation de la discipline

    Envie d'encore plus d'infos ? Consultez ici les origines du parachutisme

    Les types de saut:

    Il faut savoir qu'il y a plusieurs disciplines (ou "types de sauts") dans le parachutisme sportif :

  • Voltige
  • Précision d'atterrissage (abrégé P.A.)
  • Vol Relatif, abrégé VR, ou encore RW (Relative Work) ou FS (Formation Skydiving)
  • Voile Contact, abrégé VC ou CFS (Canopy Formation Skydiving)
  • Freestyle
  • FreeFly
  • Chute assis
  • etc...
  • Les phases :

  1. Le largage (ou parachutage)
  2. La chute (presque) libre
  3. L'ouverture
  4. "Sous voile"
  5. Au sol

    Tous les types de sauts passent par ces quelques phases, même si leur durée et importance varient énormément.

    Faire un "saut en parachute", cela consiste à:

  1. Être largué d'un aéronef (avion, hélicoptère, montgolfière, ...) muni d'un parachute et parfois de quelques autres accessoires, à une altitude qui peut varier de 1000 à 3800 mètres (parfois plus).
  2. Parcourir une distance plus ou moins grande en chute, seul ou à plusieurs, dans diverses positions.
  3. Ouvrir son parachute à au moins 850 mètres sol (limite imposée par la Fédération Française - cette valeur concerne les confirmés qui pratiquent régulièrement ; les autres doivent/ont intérêt à ouvrir plus tôt).
  4. Éventuellement, manoeuvrer son parachute de manière à réaliser diverses figures, seul ou à plusieurs.
  5. Rejoindre le sol, freiné par le parachute, en le pilotant de manière à atterrir sur le lieu prévu.
  6. Plier (ou faire plier) son parachute.
  7. Repenser au saut effectué, avec ou sans support vidéo.
  8. et à se préparer à recommencer...

    Note : il paraît que le terme "largage" est impropre car réservé au matériel ; le terme correct pour les personnes est "parachutage".

    Phase 1 : Le largage (ou parachutage)

    L'aéronef n'est pas très important, sauf dans le cas de la montgolfière ou d'un hélicoptère qui larguerait en stationnaire. On en reparlera. Disons pour le moment que, en dehors de l'altitude,et du temps de montée, le principal paramètre est la vitesse (horizontale) à laquelle vole l'aéronef pendant le largage.

    Le "muni d'un parachute" a son importance. D'abord, on ne saute pas avec un parachute, mais avec deux (sauf peut-être les BASE jumpers): un parachute principal, et un parachute de secours. De nos jours, les deux parachutes sont quasiment toujours des ailes (par opposition aux parachutes hémisphériques que l'Armée réserve peut-être encore aux appelés) et se trouvent tous les deux logés dans le dos (fini, le fameux "ventral").
    Pendant la chute, les deux pépins (doux nom parfois donné aux parachutes) sont pliés dans une sorte de sac que l'on porte dans le dos. Comme ce sac est muni de sangles (qui prennent aux épaules et aux jambes), on parle de sac-harnais.

    L'altitude de largage dépend de ce qu'on a prévu de faire. Pour monter à 1200 m on met moins de temps que pour monter à 3800 m mais le saut dure moins longtemps. Il faut aussi remarquer que 4000 mètres représentent la limite au-delà de laquelle la plupart des gens ont besoin d'une assistance respiratoire (inhalateurs d'oxygène), faute de quoi divers problèmes peuvent survenir (vertiges, syncopes, etc). Comme c'est plus cher/compliqué, ça se fait moins.
    A part ça, l'important est de comprendre que l'altitude de largage est un des 3 paramètres principaux qui vont conditionner la durée de cette phase merveilleuse qu'est la chute (pas tout à fait libre).
    Les accessoires, par exemple, un surf (skysurf), une caméra, des skis, un vélo,... ou même une voiture pour une campagne de pub.....
    N.B: Ceux qui sautent d'un relief, d'un bâtiment ou de n'importe quoi qui n'est pas un aéronef pratiquent du BASE Jump (Building-Antenna-Span-Earth).

    Phase 2 : la chute (presque) libre

    La chute peut durer de quelques secondes à environ 1mn20 (pour les sauts réalisés à des altitudes courantes). Oui, c'est très court. Bon, exceptionnellement, dans des circonstances bien particulières qui ne concernent que des parachutistes expérimentés, les altitudes de largage peuvent être plus importantes (5000 m, voire 11000m) que le 3800/4000, et donc permettre des chutes plus longues ; mais ce n'est pas courant. Que fait-on en chute ? On se fait plaisir! A part ça, ça dépend énormément de l'activité projetée, mais globalement il s'agit essentiellement de maîtriser sa position et ses mouvements en l'air.
    Certaines disciplines ont une phase de chute réduite à sa plus simple expression ; pour la plupart, c'est tout de même la phase principale.

    Phase 3 : l'ouverture

    L'ouverture est également un moment important ;-) Être capable d'ouvrir en sécurité son parachute en toute circonstance est le premier objectif majeur de l'apprentissage d'un para. Pour cela, un minimum de contrôle de sa position est indispensable.
    Rassurons tout le monde, le secours donne une deuxième chance si quelque chose cloche à l'ouverture du principal. Est-ce que ça arrive souvent ? Non, mais juste assez souvent  pour avoir besoin d'un secours.

    Phase 4 & 5 : sous voile

    Autrefois les parachutes ronds, aujourd'hui les ailes nous permettent de nous diriger et d'atterrir sur une zone donnée.
    Les ailes pour les débutants permettent d'atterrir en douceur.
    Les confirmés pourront, suivant leurs compétences, passer sur des types d'ailes aux évolutions plus rapides.
    L'essentiel étant de savoir évoluer en sécurité et de profiter du paysage.

    Phase 6 & 7 : au sol

    Le pliage ... franchement, c'est vraiment pas le moment le plus drôle. Surtout pour les jeunes paras...mais pas d'inquiétude, les gestes s'acquièrent vite surtout quand on est passionné .
    Disons sur le sujet, en attendant d'être plus complet, que :
    • Les parachutes de secours font l'objet d'un pliage particulier, par un plieur ayant une qualification spécifique ; un secours, utilisé ou non, doit être replié tous les ans . Quelques aspects techniques du pliage des parachutes de secours permettent des ouvertures encore plus sûres et rapides qu'avec les voiles principales. La contre-partie, c'est que le pliage est plus délicat et plus long.
    • Les débutants peuvent (doivent!) plier eux-mêmes leur parachute ; toutefois, à certaines étapes-clé du pliage, ils doivent faire contrôler leur travail par quelqu'un ayant la qualification pour le faire. Mais, grosso-modo, c'est leur sueur qui coule.
    • Les parachutes de débutants sont plus gros que ceux des confirmés.  Conclusion, on met environ 45mn pour tout plier au début; après en 10mn c'est réglé.

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